Publié le 25/10/2007 à 12:00 par ott
AMIS SPORTIFS !
Vous trouverez dans la rubrique PARCOURS, le détail d'un circuit VTT que j'ai tracé au départ de RIGNY à coté de GRAY.
52,600 km pour un superbe itinéraire dans la forêt de la BELLE VAIVRE et retour par les rives de Saône.
Vous trouverez en Mairie de RIGNY la carte et le détail.
Je n'en suis pas à mon premier circuit car lorsque j'étais sur BAUME LES DAMES dans le Doubs, j'ai créé avec l'aide du Conseil Général du doubs, deux circuits sur Anteuil et quatre sur BAUME LES DAMES, référencés sur les cartes de VTT du Doubs.
Je compte sur vos commentaires pour avoir votre avis sur ce parcours !
Publié le 23/10/2007 à 12:00 par ott
Publié le 18/10/2007 à 12:00 par ott
LE LANGENBERG
Prise de vue sur les pistes de ski du Langenberg au BALLON D'ALSACE
Une piste bleue, une rouge et une noire avec un super dénivelé.
Ce cliché est pris depuis la coulée de la Vierge.
Le BALLON D'ALSACE reste un site remarquable !
http://ott.centerblog.net
Publié le 10/10/2007 à 12:00 par ott
Mourey, du vélo de maçon
Ancien cycliste espoir de l'ASPTT Mulhouse, il est professionnel depuis 2004 au sein de la Française des Jeux.
Pratiquant le cyclo-cross, il a terminé à la 3e position lors du Championnat du monde de 2006
Champion de France de cyclo cross 2006.
Il possède une seule victoire sur route chez les professionnels, en l'occurrence une victoire d'étape sur la Route du Sud 2004, épreuve préparatoire au Tour de France.
Depuis qu’il ne monte plus de parpaings, le jeune coureur de la Française des Jeux savoure son bonheur. « Le Tour de France, c’est des vacances », dit-il.
Envoyé spécial. Avec son accent du Doubs, tout doux, un peu traînant, Francis Mourey s’exclame : « Moi, je suis très heureux d’être ici. » Sur ce Tour de France, le néophyte de la Française des Jeux est payé pour en ch… Il en a l’habitude. Dans une autre vie, Mourey, qui n’a pourtant que vingt-quatre ans, montait des parpaings. Il était maçon. Hier, il en a bavé dans la montée vers Saint-Lary-Soulan, mais il préfère largement monter des cols.
Pour son premier Tour de France, le jeune homme de « Chazot entre Besançon et Baume-les-Dames comme moi ! » découvre l’Hexagone à toute allure : « Ça va vraiment très vite mais je vis au jour le jour et tout se passe bien. » Hier, il a fini la plus relevée des étapes pyrénéennes en 154e position, à 44’10’’ du premier. Un brin candide, il glisse : « Sur ce Tour, il y en a certains qui sont à vélo, d’autres sont à mobylette et puis il y a ceux qui sont en moto Super 1600… Je fais avec… Tous les jours, je remplis mon rôle d’équipier. Pour un premier Tour, c’est très bien. Enfin, je crois… »
Le jeune Mourey (27 ans) n’est pas vraiment un rouleur de mécaniques. Marc Madiot, son directeur sportif, se félicite tous les jours de l’avoir débusqué des ornières du cyclo-cross. Madiot se plaît à faire monter en graine cette jeune pousse grandie sur un lit de ciment : « N’oublions pas que Francis évoluait encore en nationale sur la route en 2003.
En cyclo-cross, il était en revanche au niveau international. Il a le potentiel pour faire une carrière. En plus, il a un brin de talent. » Repéré en 2002 par Frédéric Grappe, entraîneur de la Française des Jeux et « théoricien du vélo » à la faculté de Besançon (lire l’Humanité du 11 juillet), Mourey hante alors les champs de labour du cyclo-cross. Il raconte : « Lorsque j’ai commencé à être connu en cyclo-cross, je suis devenu champion de France espoirs et Frédéric Grappe est venu à ma rencontre. Ensuite, grâce à lui j’ai fait un stage dans les Alpes en 2003 avec la Française des Jeux. Là-bas, j’ai tenu dix jours comme il faut. » Il tient même tant et si bien qu’il décroche son premier contrat professionnel pour la saison 2004. Une aubaine.
Fils d’un ouvrier de l’usine Peugeot Sochaux et d’une nourrice, le petit Mourey sait que rien n’est donné. Autant l’écrire, il n’est pas un aristo du vélo. Il a même le profil parfait pour incarner la relève d’un vélo français amorphe et dont ici où là on dit qu’il manque de gamins qui veulent en baver. Madiot, madré paysan mayennais, avant de remporter deux fois Paris-Roubaix (1985, 1991), salive lorsqu’il parle du bonhomme : « Avec son ancien métier, il sait ce que bosser veut dire.
Lui est en vacances tous les jours sur le Tour de France… » Mourey embraye sur les propos de son nouveau patron : « Évidemment, lorsque je dis que depuis deux ans que je fais du vélo, je suis en vacances, tout le monde rigole, mais c’est vrai… »
Comme l’école n’était « pas son truc », Francis a décidé de devenir maçon après un bref conseil de famille. « Aller en cours, je n’aimais pas ça. Alors, fallait bien faire quelque chose pour gagner ma vie. Avec mes parents on a réfléchi, il y avait une entreprise de construction au bout de la rue chez moi. J’aimais bien la maçonnerie, j’y suis allé. » Il « embauche » en 1995, devient apprenti et obtient « tous les examens possibles ».
Cette même année, il se met aussi en selle. Un peu parce qu’un oncle (Jean Marie BRUN) tient une boutique de cycles et que son frère Jérome court chez les amateurs.
Cinq ans plus tard, à force de grimper les échelons de la hiérarchie du cyclo-cross, il abandonne truelle et niveau. Suivent trois saisons à écumer les sous-bois où il forge son agilité sur le vélo. Seulement, la discipline ne nourrit pas son homme. Mourey est tout prêt de raccrocher son cuissard au clou pour renfiler son bleu de maçon : « Si Marc Madiot ne m’avait pas proposé un contrat pro l’an dernier, j’aurais arrêté le vélo. Même si j’ai fait pendant quatre ans du cyclo-cross au plus haut niveau, on ne gagne pas suffisamment sa vie de cette façon. Lorsqu’on gagne une course nationale, on touche quinze ou vingt euros, ce n’est pas avec ça qu’on tient toute la semaine. » Maintenant qu’il a un salaire décent, Mourey, champion de France de cyclo-cross cet hiver, profite de son bonheur d’évoluer dans le peloton professionnel : « L’énergie que je mettais au travail, je la mets dorénavant sur mon vélo, c’est pour cela que j’arrive à progresser naturellement très vite. » Pour son premier tour d’Italie en 2004, il impressionne et décroche presque un an à l’avance son billet pour l’édition 2005 de la Grande Boucle. Madiot : « En troisième semaine du Giro, il était de mieux en mieux, il se permettait même d’accompagner notre leader Bradley McGee dans la haute montagne. » Francis Mourey se construit peu à peu dans le vélo. C’est un bâtisseur. Fier de lui, il dit : « En cinq ans, j’ai construit cinquante maisons. » Pour l’instant, il n’a qu’une seule victoire sur route à son palmarès, une victoire d’étape dans la Route du Sud 2004. En attendant mieux. Avant la fin du Tour, il s’est promis d’essayer : « Ça va encore un peu vite pour moi… Mais même si je ne suis pas bien grand (1,71 mètre, 62 kilos), le vélo c’est aussi pas mal dans la tête. Alors, si j’ai une occase, j’y vais ! »
Publié le 10/10/2007 à 12:00 par ott
LA COULEE DE LA VIERGE
Corniche au dessus de la coulée de la Vierge au sommet du BALLON D'ALSACE.
Bons souvenirs de descente en "ski sauté" de ce couloir à risques et avalancheux !
Au vu de la pente, il ne fallait pas se louper dans les virages sautés et enchainer sur un bon rytme, une descente hyper technique.
Attention ! domaine réservé aux professionnels de la montagne et très très bons skieurs !
Publié le 09/10/2007 à 12:00 par ott
Le BALLON D'ALSACE
Est un sommet situé dans la partie sud de la chaîne des Vosges, aux confins des régions d'Alsace, de Franche-Comté et de Lorraine.
il culmine à 1 247 mètres d'altitude
Quels souvenirs ! Moniteur de ski pendant 11 ans de 1972 à 1983 à l'école du ski Français des Gentianes.
C'est l'un des endroits les plus arrosés de France, également réputé pour la pureté de l'air. On peut y faire du ski de fond et de descente l'hiver: 10 pistes de ski alpin ( Gentianes, La chaumière, le Langenberg et la Jumenterie ). Il y a également du VTT et du parapente l'été. Le massif est aussi un lieu privilégié pour les randonneurs grâce aux centaines de kilomètres de sentiers balisés accessibles à tous dont le sentier de grande randonnée GR 5. Il n'est pas rare d'y apercevoir des chamois au milieu d'une flore variée et particulière.
Il est aussi réputé pour son enneigement remarquable
Record absolu identifié le 7 mars 2006 : 3,20 m (ancien record 2,85 m)
Publié le 08/10/2007 à 12:00 par ott
Cyclo-cross de VALDAHON dans le Doubs
Un plaisir de revoir David PAGNIER dans ce Cyclo-cross du Samedi 7 octobre 2007, Champion de France 2001, Vainqueur du Challenge National en 98, 2000 et 2001 et Quatrième des Championnats du Monde de Cyclo-cross en 1993.
Un champion agréable à recevoir sur les podiums pour les interview.
Merci David !
Publié le 08/10/2007 à 12:00 par ott
CHAMPION DE FRANCE DE VTT MARATHON
Vainqueur de cette belle épreuve sur 80 kms à ORNANS dans le Doubs, Jérome CHEVALIER, encore une victoire à ajouter à son palmarès qui est assez éloquant : VTT, Cyclisme sur route et Cyclo-cross.
Voyez plutôt le cliché, une épreuve de VTT sous la pluie, difficile de reconnaitre les champions.
Quel Courage !
Publié le 08/10/2007 à 12:00 par ott
Cyclo-cross de NANCE
Dimanche 7 octobre, Laurent COLOMBATTO à signé sa première vistoire 2007.
Bravo ! à ce sympathique champion.
Son Blog :
http://locolom.canablog.com
Publié le 03/10/2007 à 12:00 par ott
Sauvé le jeune cygne !
Désormais dans sa famille, elle n'est pas belle la vie !